termajik

est en breton le nom que l’on donne aux gens du voyage. Il désigne aussi l’antique «lanterne magique», que ces derniers, véritables Pionniers de la diffusion cinématographique présentaient de village en village. Dans leur sillage, Termajik reste un nom que l’on donne parfois au déchaînement maritime, au remue-ménage ou encore au désordre festif…
Trois souffleurs : une clarinette des brumes brestoises, un grand accordéon du sud bigouden et une autre «treujenn gaol»*, des légendaires terres «fisel» de Glomel. Nos trois compères, Guillaume Guern, Jean Floc’h et Christian Duro,  aiment à rappeler, ô combien la péninsule du vieux monde, est un jardin extraordinaire d’accents, de diversité et de différences !
*treujenn gaol : littéralement «tronc de choux», nom que l’on donne à la clarinette au tempérament inégal, associée au répertoire du centre Bretagne. Lorsque l’on entend musique bretonne, on pense immédiatement au célèbre couple bombarde et biniou, Termajik met ici en avant une longue pratique de la clarinette, reine de tout le centre Bretagne. «Lemm ha berr !» : affûté et court !, la clarinette n’a pas son pareil pour lever le fisel, danse dont le groupe a fait sa spécialité.
«La  boîte du diable» : l’accordéon, par sa voix presque humaine, évoque le «Kan ha diskan» chant à répondre, auquel les sonneurs font référence. Profondément ancré dans la tradition populaire, Termajik séduit par une musique sobre, une instrumentation et une formule hors du commun.

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©ABIRATO-julien weber 2007